LA RECHERCHE CHEZ AREP

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Rapport d’activités de la Recherche chez AREP en 2025

❝ AREP est devenu un écosystème où se rencontrent des mondes souvent séparés : ceux des techniques, des usages, des matériaux, des sciences et des territoires. La recherche y joue un rôle d’interprète : elle capte, relie, met en forme et replace chaque question dans un horizon plus large. Dans un moment où les urbanités exigent de nouvelles synergies entre architecture, socio-écologie et savoirs situés, cette fonction de pont devient essentielle. Elle permet à AREP de se transformer au rythme des défis contemporains, sans perdre le contact avec le réel.

Chez AREP, nous mesurons pour réduire, nous dessinons pour rendre intelligible, nous observons pour rendre compte du réel, nous analysons pour expliquer et nous modélisons pour anticiper. Le vivant nous importe tout autant que les héritages infrastructurels de l’ère anthropocène. Nous transformons des villes pour toutes et tous, et la recherche nous accompagne dans ces ambitions, sans censure ni tabou.

L’année 2025 a été marquante. Deux thèses ont été soutenues avec succès : celles de Pierre Navaro- Auburtin et d’Alexandrina Striffling. Elles portent sur des enjeux décisifs : l’impact écologique des structures dans le bâti et les enseignements de l’histoire de la construction standardisée des gares. Cette année a également vu la publication anglaise de La nouvelle nature des gares (TU Delft Editions) et la finalisation du projet Frugacité, avec son rapport de recherche, son site web et sa valorisation à la Biennale d’Architecture et Paysage de Versailles 2025.

En 2025, de nouveaux chantiers s’ouvrent, portés notamment par deux thèses émergentes : une géohistoire de la construction en paille et une recherche sur les arbres de pluie en milieux contraints. Plusieurs projets de recherche se sont affirmés : construction en bambou, végétalisation des villes, inclusivité en gare, représentation de la chronicité des émissions de GES, modélisation frugale des points d’arrêt pour les SERM, et poursuite du CORIFER « mobil-quai »… Le nombre croissant d’écoles et d’universités sollicitant AREP pour co-construire des projets le confirme : nos démarches inspirent, par leur engagement écologique comme par leur capacité à articuler pratiques professionnelles et exigences scientifiques.

Assumer une recherche critique, c’est reconnaître que la transition des infrastructures ne viendra pas d’un surcroît de sophistication technique, mais d’une transformation de nos référentiels. C’est le chemin qu’AREP poursuit : produire une connaissance située, utile, partageable, capable d’orienter concrètement les décisions. Faire de la recherche non une vitrine, mais une force de transformation. ❞

Raphaël Ménard, Philippe Bihouix, Nils Le Bot

POSTCAST #1 - Quel monde sans pétrole et sans charbon ?
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