VILLA MÉDICIS

Rome, Italie | 2005 | Culture
Partager le projet
Consolidation de la Villa Médicis

  • Maîtrise d’ouvrage : Académie de France à Rome (ministère de la culture)
  • Maîtrise d’œuvre : architecte en chef des MH, AREP
  • Organisme de conseil technique : CSTB
  • Phases : PRO/ACT/EXE/DIA
  • Début des études : fin 2003
  • Fin des travaux : juin 2005
Le savoir-faire et la pluridisciplinarité d’AREP ont permis de concevoir un projet de consolidation des maçonneries adapté, préservant l’intégrité structurelle du monument et le caractère historique de la Villa Médicis. Villa édifiée à partir de 1564 au cœur de Rome qui accueille l’Académie de France à Rome.
Au cours du XXème siècle, de multiples désordres apparurent dans les maçonneries de lla Villa Médicis ; l'édifice fut étudié, puis consolidé à plusieurs reprises, c'est en 2002, que de nouvelles techniques d’analyse des monuments historiques ont enfin permis, d’établir un diagnostic plus précis mettant en cause la très faible résistance des murs en maçonnerie de tuf volcanique.
  • En partenariat avec l’Architecte en Chef des Monuments Historiques et les ingénieurs du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), AREP a, dans une première phase, établi un projet de consolidation des maçonneries, avec le concours du CSTB (choix de la technique, prédimensionnement, exploitation du modèle numérique) et a réalisé une modélisation informatique en 3D de l’édifice.
  • Dans le souci de préserver l’intégrité structurelle du monument et le caractère historique de la Villa, la méthode retenue à consisté principalement à « épingler » les murs porteurs, technique combinée avec la pose de bandes de fibres de carbone (pour assurer la continuité de la maçonnerie) sur les deux faces du mur.
  • Dans une seconde phase, une étude approfondie de la sensibilité de l’édifice aux événements accidentels (séismes, vents d’ouragan, tassements de sol) et un historique détaillé des désordres et des consolidations précédentes sont destinés à compléter le diagnostic initial.
  • Enfin, AREP a piloté plusieurs campagnes d’essais préalables in situ sur les matériaux et la mise en place d’un système de surveillance automatisé de l’édifice.