Savoir-faire
Structure d’étude pluridisciplinaire, AREP associe plusieurs métiers complémentaires. Tous ont en commun la conception et la pratique du projet. La transversalité qui s’opère contribue à affûter les métiers et les pratiques professionnelles liés à :
- l’aménagement et l’urbanisme,
- l’architecture,
- le design et l’architecture d’intérieur,
- l’ingénierie.
Trois échelles de projet leur correspondent :
- le territoire,
- le bâtiment,
- l’équipement ou l’objet.
Organisée en pôle de compétences, AREP recouvre tous les savoirs techniques requis pour la maîtrise des projets.
Principe de réalité
Dans tous ces domaines d’intervention et à toutes les échelles de projet, la dimension d’usage est la préoccupation première des équipes : accompagner les gens dans leur vie quotidienne est la finalité.
La réflexion s’ancre dans la réalité : histoire, géographie et vie sociale définissent un site et une époque dans lesquels s’enracinent les projets.
Exigence de mobilité
Du territoire à l’objet quotidien, la démarche est la même, les valeurs partagées. Dans la pratique, une continuité s’établit entre les échelles de projets et les démarches professionnelles, chacune disposant de ses outils propres. Méthodes et moyens d’investigation varient selon les métiers. De l’approche globale du territoire à la relation de l’individu à l’objet, toutes les fonctionnalités sont appréhendées. AREP embrasse la conception de la sociologie jusqu’à l’ergonomie. A l’échelle de la ville comme à celle de l’objet, le projet intègre l’exigence de mobilité et de mouvement qui caractérise la philosophie et le savoir-faire d’AREP.
Quête d’identité
A toutes ces échelles, la démarche de projet consiste à caractériser le lieu ou l’ouvrage en fonction du contexte pour affirmer son appartenance à un territoire, une société ou un groupe humain. Cette identité est recherchée à travers les critères de qualité environnementale et de développement durable qui balisent impérativement aujourd’hui tout travail de conception.